Breizhogeek, le blog qu'il sent bon la bretagne

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dimanche 28 mars 2010


Photoshop CS5 sortira le 12 avril 2010

sortie photoshop CS5

C’est offi­ciel, la sor­tie de Adobe Pho­to­shop CS5 se fera le 12 avril 2010 à 17h pour la France ! Comme vous pou­vez le voir sur l’image ci-des­sus, un compte à rebours a été mis en place à l’adresse sui­vante : http://cs5­launch.adobe.com/fr/ .

Pour rap­pel, Pho­to­shop CS5 met en avant :

  • la pos­si­bi­lité d’appli­quer des con­train­tes sur le seam car­ving, ce qui per­met un “redi­men­sion­ne­ment intel­li­gent” sans pour autant défor­mer les lignes de fui­tes et de pers­pec­tive.
  • la tech­no­lo­gie “patch & match” qui per­met en gros de copier/col­ler un élé­ment rapi­de­ment et de façon assez réa­liste ou encore d’enle­ver un élé­ment tout en recons­trui­sant son con­texte.

Pour ceux qui ne l’auraient pas encore vue, voici une vidéo d’exem­ple prise de cs5.org :

samedi 27 mars 2010


Découvrez (ou pas) FontMatrix : un gestionnaire de polices

Cela fait un moment que je recher­che un ges­tion­naire de fon­tes, capa­bles de me don­ner quel­ques infor­ma­tions sur mes fon­tes, de les clas­ser en fonc­tion de leur famille, leur type ou encore d’autres cri­tè­res mais éga­le­ment de m’en don­ner un aperçu rapide, les unes à côté des autres (ou sous forme de liste du moins) et qui per­met de les com­pa­rer. Quel­que chose à la manière de Lino­type Fon­tEx­plo­rer X.

Aujourd’hui, j’ai enfin trouvé un logi­ciel répon­dant à ces besoins et même à plus. Il est dis­po­ni­ble en plu­sieurs lan­gues, libre, gra­tuit, et dis­po­ni­ble sur Linux, Win­dows et Mac OS X. Je suis vrai­ment enchanté par ce logi­ciel et ai donc pensé que vous aussi vous aime­riez pro­ba­ble­ment le con­naî­tre.

Je vous pré­sente donc Font­Ma­trix !

Font­Ma­trix vous per­met donc d’avoir un clas­se­ment de vos fon­tes (cli­quez sur l’image pour agran­dir) :
infos sur une fonte
Dans la par­tie gau­che on peut noter com­ment Font­ma­trix classe les fon­tes et per­met une rer­cher­che et un tri plus pré­cis. À droite, un exem­ple des infos pré­sen­tées sur la fonte en ques­tion.

Mais éga­le­ment de par­cou­rir d’un coup d’œil l’ensem­ble des fon­tes et leur rendu :
exemple de fontes
Donc à gau­che l’ensem­ble des typos (selon le clas­se­ment défini dans l’onglet pré­cé­dent comme visi­ble sur le pré­cé­dent aperçu) et à droite un exem­ple de rendu (j’ai choisi un texte fran­çais mais d’autres sont dis­po­ni­bles) dans un texte à valeur séman­ti­que et non pas un faux-texte.


Et enfin, un des cri­tè­res qui limi­tait les répon­ses à ma recher­che : l’outil de com­pa­rai­son des fon­tes et des gly­phes :
comparaison de fontes J’ai appli­qué des cou­leurs moches pour qu’on puisse bien dis­tin­guer les deux gly­phes mais il est pos­si­ble de les chan­ger (ou de n’en met­tre aucune) ainsi que d’affi­cher les points des cour­bes et de con­trôle de leurs tan­gen­tes. Le rec­tan­gle bleu per­met de zoo­mer sur une par­tie des gly­phes (je ne le mon­tre pas, l’aperçu serait peu par­lant).

Voilà, je serais curieux de savoir ce que vous en pen­sez, si vous le con­nais­siez déjà ou non… Je rap­pelle le lien et le nom du logi­ciel :

TÉĿÉ­CHAR­GER FONT­MA­TRIX

jeudi 11 février 2010


État de la vidéo sur le web

Comme tout le monde le sait pro­ba­ble­ment main­te­nant, html5 per­met d’inté­grer une vidéo dans une page web (tout autant que de l’audio). La ques­tion qui se pose alors est le choix de l’enco­dage. Fire­fox, à tra­vers la Mozilla Foun­da­tion, a donc opté pour le for­mat de vidéo libre OGG Theora tan­dis que d’autres comme Apple ou encore Goo­gle lui ont pré­féré le h264. Il m’a alors sem­blé inté­res­sant de faire un réca­pi­tu­la­tif à la fois de la pro­blé­ma­ti­que, des enjeux et des for­mats en lice pour cet élé­ment.

Le h264 : un élé­ment dan­ge­reux pour le web ?

You­tube, et donc Goo­gle, a opté pour le for­mat h264 pour la dif­fu­sion de vidéos sur le web via cet élé­ment, suivi de près par Vimeo, et allant à l’encon­tre d’un des pre­miers à implé­men­ter cette balise : Dai­ly­mo­tion.

Le pro­blème ici est que le h264 n’est pas libre et est donc sujet à une license pro­prié­taire limi­tant le droit d’uti­li­sa­tion. Ainsi, même si l’uti­li­sa­tion du codec est gra­tuite pour une uti­li­sa­tion sur le net jusqu’en 2016 [1] ; rien ne garan­tit cette gra­tuité dans le futur. 2016 peut sem­bler loin, mais mal­gré la rapi­dité de l’évo­lu­tion dans le domaine du mul­ti­mé­dia, html5 n’est encore pas un stan­dard mais reste un brouillon et les dif­fé­rents acteurs et navi­ga­teurs n’implé­men­tent pas tous cet élé­ment (je pense notam­ment à IE, seule la ver­sion 9 devrait – la pré-ver­sion ne le mon­tre pas – le pro­po­ser ; or lorsqu’on voit com­ment IE8 tarde déjà à rem­pla­cer ses aïeux…) et nous som­mes déjà en 2010. Les 5 ans nous sépa­rant de la fin de cet accord ne me parais­sent pas si loin­tains… L’espoir réside donc dans le fait que Goo­gle vienne de rache­ter (enfin, il y a un mois main­te­nant, étant donné ma rapi­dité à rédi­ger un billet) On2, la société édi­trice de l’OGG.

Ogg Theora : une réelle alter­na­tive ?

Est-il vrai­ment néces­saire d’atten­dre une quel­con­que amé­lio­ra­tion de ce codec pour le pré­fé­rer au h264 ? En effet, selon cer­tains tests, il serait aussi per­for­mant, voire plus, que son con­cur­rent sur un fai­ble bitrate : h264_ogg.png Les vidéos com­pa­ra­ti­ves et de plus amples expli­ca­tions sont dis­po­ni­bles en anglais (du moins pour les expli­ca­tions) sur le site sui­vant : Xiph.org.

On peut donc espé­rer que ce rachat est un moyen pour Goo­gle d’amé­lio­rer encore le Theora et de rem­pla­cer le h264 par le Theora. Ce rachat est d’autant motivé par une amé­lio­ra­tion de l’expé­rience uti­li­sa­teur de la vidéo sur le web.
Je cite :

We’re exci­ted to wel­come the On2 team to Goo­gle and to con­ti­nue to enhance the video expe­rience for users on the web . Through rapid inno­va­tion in brow­sers and web stan­dards, the Inter­net is beco­ming the lea­ding plat­form for deve­lop­ment. We believe On2’s engi­nee­ring talent and tech­no­logy will be an incre­di­ble asset for us as we work to improve this plat­form.

Voici pour les anglo­pho­bes une tra­duc­tion approxi­ma­tive (de mon crû) :

Nous somme exci­tés d’accueillir l’équipe On2 chez Goo­gle et de con­ti­nuer à amé­lio­rer l’expé­rience vidéo pour les uti­li­sa­teurs web. Via une inno­va­tion rapide dans les navi­ga­teurs et stan­dards web, Inter­net devient une émi­nente pla­te­forme pour le déve­lop­pe­ment. Nous croyons que le talent et l’ingé­nio­sité de On2 sera un atout incroya­ble pour nous afin d’amé­lio­rer cette pla­te­forme.


Notes

[1] d’après l’arti­cle du 10 février 2010 de la MPEG LA dont voici un extrait : MPEG LA announ­ced today that its AVC Patent Port­fo­lio License will con­ti­nue not to charge royal­ties for Inter­net Video that is free to end users (known as Inter­net Broad­cast AVC Video) during the next License term from January 1, 2011 to Decem­ber 31, 2015.

mercredi 30 décembre 2009


9 façons de ruiner un bon design web

Ce billet est une tra­duc­tion très libre (aussi bien au niveau de la syn­taxe que du con­tenu : j’ignore des points qui me sem­blaient moins per­ti­nents) de 11 Ways to Ruin a Great Design sur le blog de PiDe­sign.

laid.jpg

(Merci à fukung.net pour l’image)

  1. Créer un pro­jet via un logi­ciel dont le nom com­porte “Micro­soft”. Vous feriez mieux de pein­dre avec vos doigts à la boue sur une vieille boîte de pizza, l’arro­ser d’essence et le jeter direc­te­ment dans un por­tail vers l’enfer.
  2. Est-ce que j’ai men­tionné le fait qu’uti­li­ser COMIC SANS vous dis­cré­di­tera immé­dia­te­ment en tant que gra­phiste ?
  3. Oublier de lan­cer une cor­rec­tion ortho­gra­phi­que. C’est la meilleure façon de mon­trer com­bien vous n’êtes pas inté­ressé par le sujet. Les fau­tes mon­trent éga­le­ment que vous êtes trop fai­néants pour finir cor­rec­te­ment le tra­vail et dis­cré­di­tera injus­te­ment vos col­lè­gues. Com­ment pour­rions-nous être pares­seux avec tou­tes ces dead­li­nes dure­ment ser­rées sur les­quel­les nous avons tant pro­cras­tiné ?
  4. Ajou­ter une étoile rouge étin­ce­lante avec le mot “NEW !” dans une fonte hideuse ne donne pas réel­le­ment envie aux gens d’ache­ter votre pro­duit. En fait, ça leur donne plu­tôt envie de la vapo­ri­ser de pro­duit anti-insec­tes et de l’écra­ser avec leur chaus­sure. Deux fois.
  5. Ajou­ter un con­tour et des effets à la jolie typo­gra­phie cur­sive que vous avez choi­sie et regar­der dis­pa­raî­tre la lisi­bi­lité.
  6. Uti­li­ser des ima­ges de très basse qua­lité volées sur le site de quelqu’un d’autre. D’ailleurs, ce serait une bonne idée de se deman­der si deve­nir l’amant d’un détenu après avoir enfreint un copy­right vaut vrai­ment le coup pour votre design. Si vous allez en pri­son, il serait cool d’avoir au moins un beau pros­pec­tus qui vous per­met­tra de gagner un peu d’argent pour payer votre avo­cat…
  7. Détou­rer vos pho­tos avec l’outil “Baguette Magi­que”. L’icône de cet outil devrait être rem­pla­cée par une béquille brillante. N’uti­li­sez pas cet outil, pré­fé­rez gar­der ce temps pour appren­dre com­ment uti­li­ser les mas­ques de fusion.
  8. Rem­plir à tout prix l’espace vide en le bour­rant autant que pos­si­ble de copies d’image et détruire ainsi tout focus pos­si­ble sur le mes­sage. C’est une des voies les plus faci­les de trou­bler le public et d’éli­mi­ner toute chance de gagner de nou­veaux clients.
  9. Éti­rer et rétré­cir vos pho­to­gra­phies – sans tenir compte des pro­por­tions ori­gi­na­les – pour qu’elles s’ajus­tent par­fai­te­ment au petit espace qu’il vous reste après avoir rem­pli le docu­ment à l’étape pré­cé­dente. Pas de pani­que, per­sonne ne s’en ren­dra compte.

dimanche 15 novembre 2009


Invitations Google Wave

Google wave

Bon je sup­pose que tout le monde en a entendu par­ler désor­mais, mais peut-être cer­tains n’ont-ils pas encore pu l’essayer… Voilà, je mets à dis­po­si­tion quel­ques invi­ta­tions, dis­po­ni­bles sur demande par com­men­tai­res :) .

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